À propos

Les origines du parrainage civique

DE LA SCANDINAVIE AU QUÉBEC

Le mouvement du parrainage civique s’appuie sur la philosophie développée par Wolf Wolfensberger, docteur en psychologie et chercheur dans le domaine de l’incapacité intellectuelle. D’origine allemande, ce scientifique américain s’est inspiré du concept scandinave de normalisation, favorisant l’approche de la valorisation des rôles sociaux.

Dès 1966, il développe la formule du parrainage par des citoyens pour faciliter le retour à la vie normale de ses patients ayant des incapacités intellectuelles. Il systématise donc le concept de parrainage civique de façon claire et précise, de même qu’il développe théoriquement le programme en tant que tel. Il travaille ensuite à l’implantation du mouvement aux États-Unis en commençant par l’état du Nebraska au début des années 70.

D’autres bureaux voient rapidement le jour et aujourd’hui, chaque état américain possède son organisme de parrainage civique.

Le mouvement du parrainage civique fait son apparition au Québec en 1976, avec la création d’un premier organisme desservant la partie anglophone de l’île de Montréal. Mme Joanne Farley en est l’instigatrice.

Rapidement, plusieurs organismes sont fondés dans la partie est de l’île, sous l’impulsion de Gérard Hamon, conseiller en réadaptation à l’Hôpital Louis-H. Lafontaine.  D’autres organismes ouvrent leurs portes sur la Rive-Sud et la Rive-Nord de Montréal.  Aujourd’hui, dix-neuf (19) organismes membres et sept (7) organismes associés desservent l’ensemble de la province.

En juin 1980, l’association des bureaux du parrainage civique voit le jour sous l’impulsion de sept (7) organismes.  Le 10 avril 1985, le Regroupement des bureaux de parrainage civique du Québec est officiellement incorporé.  Ce regroupement change d’appellation en 1998 pour devenir l’actuel Regroupement québécois du parrainage civique (RQPC)

Le Parrainage Civique de la Vallée du Richelieu

Le Parrainage Civique de la Vallée du Richelieu voit le jour en janvier 1982 grâce à l’implication de bénévoles provenant du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que de parents soucieux d’avoir une alternative de services pour leurs enfants.